Différents paramètres ont une influence considérable sur l’acquisition des compétences de l’individu ainsi que sur son intelligence émotionnelle, expliquant ainsi les importants écarts que l’on peut observer d’un individu à un autre.
Pour de nombreuses personnes, le concept d’intelligence émotionnelle reste un paradoxe. En effet, les émotions sont souvent opposées à la rationalité et donc à la notion même d’intelligence.
Ainsi dans de nombreuses organisations ou entreprises, avoir des émotions est encore synonyme de faiblesse.
Au sein des entreprises, les salariés sont très mal vus par leur entourage professionnel, s’ils laissent apparaître leurs émotions et sont donc invités à les laisser “à la maison”. En effet, leurs émotions peuvent influencer leurs jugements car basées sur des raisonnements irrationnels dans leur prise de décision.
La plupart des salariés déclarent percevoir et ressentir que peu d’émotions dans leurs lieux de travail sans doute par fierté.
Pourtant quel que soit leur niveau hiérarchique au sein de l’entreprise : dirigeant, cadre supérieur, cadre, etc. peuvent témoigner de leurs expériences face à des situations telles que la colère, l’énervement, l’incertitude, le découragement ou la démotivation.
Ainsi le manque de communication et le "non-dit" engendrent des dégâts considérables allant jusqu’à l’installation des conflits entre les individus. Ces symptômes sont fortement présents et apparaissent souvent dans des situations professionnelles lors d’interactions quotidiennes.
Il nous semble pertinent de donner une autre dimension à l’intelligence émotionnelle de chacun pour qu’il puisse s’épanouir et donner ainsi le meilleur de lui-même.